Contexte
Le C appris de A à Z en deux semaines, de huit heures du matin à minuit. Plus de cent exercices, et pas le droit à l’erreur.
Mon rôleÉtudiant — seul face au sujet
Période2023
Technologies
- C
- Git
Le problème
Apprendre un langage sans filet, dans un format calibré pour que la difficulté dépasse ce qu’on peut absorber. La question n’était pas de tout finir : elle était de ne pas s’arrêter.
La réponse
Aucune astuce. Un rythme tenu quatorze jours d’affilée, des exercices repris jusqu’à ce qu’ils passent, et l’acceptation qu’un échec le matin ne dit rien de la journée.
Résultats
0+exercices rendus
0semaines
0hheures par jour
Ce que j’en ai tiré
- 01La pointe de compétence compte moins que la capacité à revenir le lendemain.
- 02Le C ne cache rien. C’est ce qui le rend pédagogique, et impitoyable.
- 03Un échec répété est une information, pas un verdict.
Ce qui a résisté
- 01Un volume délibérément calibré pour dépasser ce qu’on peut absorber.
- 02Des corrections automatiques qui ne laissent aucune place à l’intention.